Les trois E d’un investissement réussi

Par Robert Kiyosaki

Selon vous, de quelle somme avez-vous besoin pour commencer à investir ?

C’est la question que l’application de finances personnelles Twine a posée récemment à la génération Y, et les réponses étaient éloquentes.

Selon l’enquête : « 46% des personnes de la génération Y estiment avoir besoin d’au moins 1 000 $ pour commencer à investir, 17% pensent qu’il faut disposer d’au moins 10 000 $ avant de pouvoir investir. »

Plus de la moitié des personnes interrogées pensaient ne pas avoir assez d’argent pour commencer à investir. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que bon nombre d’entre elles n’investissent pas. Beaucoup pensent que même 1 000 $ de plus, c’est beaucoup d’argent. Pour certaines personnes, cela peut sembler insurmontable.

Mais, en réalité, le montant n’a pas d’importance… C’est l’état d’esprit qui compte. Ceux qui pensent avoir besoin de 1 000 $ aujourd’hui auront besoin de 10 000 $ demain. Pourquoi ? Le problème ce n’est pas l’argent ; c’est la confiance.

Investir n’est pas une question d’argent

Il ne fait aucun doute que l’investissement constitue la clé de la liberté financière. En vérité, si votre QI financier est faible, la somme dont vous disposez n’a aucune importance. Dans la plupart des cas, vous ne ferez que dilapider votre argent en effectuant de mauvais placements.

Quand on m’interroge sur le montant nécessaire pour commencer à investir, je conseille aux personnes de ne pas se soucier de l’argent, mais plutôt d’acquérir des connaissances financières. Ce faisant, vous comprendrez comment trouver des placements qui attireront l’argent et vous vous rendrez compte que l’argent est inutile pour commencer à investir.

Mon premier investissement, un condo à Hawaii, a été financé par carte de crédit. Je ne recommanderais pas cela comme une stratégie standard à la plupart des gens, mais j’avais examiné des centaines de propriétés, j’avais compris à quoi ressemblait un bon investissement, et j’avais un modèle financier solide qui donnait un côté intéressant au risque. Cet investissement s’est avéré très fructueux et je n’ai pas sorti un sou de ma poche.

La réalité, c’est qu’il n’est pas difficile de commencer à investir. Il faut juste aimer apprendre et ne pas hésiter à mettre ses connaissances en pratique.

Les trois E d’un investissement réussi

Quand j’étais plus jeune, mon père riche me disait : « Les riches s’enrichissent en partie parce qu’ils investissent différemment des autres. Ils investissent dans des choses qui ne sont pas à la portée des pauvres et de la classe moyenne. Mais le plus important, c’est qu’ils ont un niveau d’instruction différent. Si vous avez bénéficié d’une bonne éducation financière, tu auras toujours beaucoup d’argent. »

Mon père riche utilisait souvent une formule simple pour réussir dans le domaine de l’investissement, c’était ce qu’il appelait « les trois E »…

1. L’éducation

La plupart des gens savent lire, écrire et compter. Mais ceux qui réussissent financièrement ont également d’autres connaissances – des connaissances financières.

L’éducation financière est fondamentale si vous voulez créer de la richesse.

Vous savez que vous êtes plus intelligent financièrement quand vous pouvez faire la différence entre :
• les bonnes et les mauvaises créances ;
• les bonnes et les mauvaises pertes ;
• les bonnes et les mauvaises dépenses ;
• les charges et les aides fiscales ;
• les entreprises pour lesquelles vous travaillez et celles que vous possédez ;
• Comment créer une entreprise, comment redresser une entreprise et comment développer une entreprise ;
• les avantages et les inconvénients des actions, des obligations, des fonds communs de placement, du commerce, de l’immobilier et des produits d’assurance, ainsi que les différentes structures juridiques.

2. L’expérience

Un investisseur prospère a un plan, il se focalise sur ce dernier et joue pour gagner. Cela ne veut pas dire que vous n’échouerez pas. L’échec fait partie du jeu. Ce qui distingue les gagnants des perdants en matière d’investissement, c’est la capacité de tirer profit des expériences, qu’elles soient couronnées de succès ou non, et de les exploiter pour s’améliorer sans cesse. C’est ce que j’entends par expérience.

La plupart des gens n’apprennent pas de leurs succès et de leurs échecs. Au lieu de cela, ils sautent d’une chose à l’autre en espérant que l’une des deux aboutira. Ce ne sont pas les conseils qui font la richesse, mais l’expérience. Et l’expérience est le moyen le plus sûr d’acquérir la confiance dont vous avez besoin pour réussir vos placements à long terme.

3. L’excédent d’argent liquide

Comme les personnes de la génération Y qui ont été interrogées par Twine, quand la plupart des gens comprennent qu’ils ont besoin d’un excédent d’argent liquide pour réussir leurs investissements, ils abandonnent. Je les entends souvent dire des choses comme « Je vis d’une paie à l’autre » ou « Je n’aurai jamais assez d’argent pour bien investir ».

Le problème, c’est que les gens entendent « trop d’argent liquide », et non « excédent d’argent liquide ».

Lorsque Kim a commencé à investir, elle a acheté une petite maison à Portland, en Oregon. Elle n’avait pas beaucoup d’argent en réserve. Mais elle avait une excellente éducation financière, un plan et elle était en train d’acquérir de l’expérience. Elle a pu économiser l’argent nécessaire pour faire un apport et acheter la propriété. Les flux de trésorerie s’élevaient à environ 25 $ par mois.

Il n’y a rien de mal à commencer petit. Les petits ruisseaux font les grandes rivières. Aujourd’hui, Kim possède des milliers d’appartements à travers tous les États-Unis.

Comment en est-elle arrivée là ?

Elle a commencé par acquérir une éducation financière, puis elle a appliqué ce qu’elle avait appris en investissant judicieusement une partie de son excédent de trésorerie. Vous pouvez faire de même, dès d’aujourd’hui.

« Pourquoi ne suis-je pas riche ? » La réponse se trouve dans vos connaissances en matière de finances

Robert KIYOSAKI

L’ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, Colin Powell, l’a bien dit : « La réussite n’a rien de mystérieux. C’est le résultat d’une préparation, d’un travail acharné, de l’apprentissage par l’échec. »

Pourtant, nous sommes nombreux à continuer de chercher des raccourcis pour atteindre nos objectifs. C’est dans la nature humaine de vouloir trouver la solution de facilité, d’éviter les erreurs et de se tenir loin des difficultés. Mais à moins d’avoir gagné à la loterie ou de toucher un héritage important, peu de gens atteignent la liberté financière sans se retrousser les manches, sans prendre quelques mauvaises décisions en cours de route et sans appliquer les leçons apprises à mesure qu’ils progressent.

En chemin, vous vous heurterez sans aucun doute à des obstacles – beaucoup de gens sont découragés et abandonnent immédiatement. D’autres jouent pendant un certain temps mais, sans résultat, ils abandonnent rapidement. Seul un petit nombre de personnes tenaces peut se frayer un chemin à travers toutes ces contrariétés et atteignent la plénitude.

Quand les arbres cachent la forêt

Je rencontre souvent des gens qui suivent ce chemin depuis un certain temps et qui ne comprennent pas pourquoi ils ne se rapprochent pas davantage de la richesse. Ils ont lu des livres, suivi des cours et ils peuvent lire et interpréter facilement la chronique financière dans le journal.

Bon nombre d’entre eux me contactent et me disent : « J’ai des connaissances en matière de finances, mais pourquoi ne suis-je pas encore riche ? »

[Lire aussi : Huit façons de devenir riche]

Ma réponse est la suivante : « Peut-être que ce qui vous empêche d’avancer n’est pas ce que vous faites, mais ce que vous ressentez. »

Quand ils me regardent avec étonnement, je leur explique que nos émotions et nos comportements dictent notre avenir de façon plus importante que nous ne voulons l’admettre. Et parfois, ce sont les choses que nous ressentons ou les attitudes que nous adoptons qui nous empêchent d’aller de l’avant.

Si vous souscrivez à la loi de l’attraction, vous savez que les pensées deviennent des choses. Et chaque jour vous avez beaucoup de pensées – votre propre esprit pourrait-il saboter vos objectifs ?

Cinq questions pour vous aider à découvrir pourquoi vous n’êtes pas riche… pour l’instant !

Certaines personnes possèdent des compétences financières sans toutefois pouvoir accumuler d’importantes colonnes d’actifs susceptibles de produire un important flux de trésorerie, et ce pour cinq raisons majeures. La plupart des gens sont, consciemment ou inconsciemment, aux prises avec un ou plusieurs des facteurs suivants. Il n’est pas facile de sortir gagnant, mais c’est nécessaire si vous voulez atteindre la vraie richesse. Examinons chacun d’entre eux.

1. Est-ce la peur qui m’empêche d’être riche ?

C’est de loin la raison la plus fréquente. Si vous n’aviez peur de rien, que feriez-vous en ce moment pour vous enrichir ? Démissionneriez-vous ? Lanceriez-vous votre propre société ? Investiriez-vous votre épargne dans des actifs ?

Tant de gens passent leur temps à lire, à étudier et à améliorer leurs connaissances financières, mais lorsqu’il s’agit de mettre en pratique ces connaissances, ils rechignent. Ils ont peur.

La peur est compréhensible. Prendre des risques, opérer des changements, c’est effrayant. C’est normal d’avoir peur. Ce qui ne l’est pas, c’est de laisser votre peur vous submerger au point de ne pas agir. C’est à ce moment-là que la peur n’est plus un état naturel mais un obstacle qui se dresse sur le chemin de la vraie liberté. La peur peut même être votre alliée.

2. Est-ce le cynisme qui m’empêche d’être riche ?

Le cynisme est une autre forme de peur. C’est une méfiance qui vous empêche d’acquérir la confiance nécessaire pour aller de l’avant. Il se peut que cette méfiance soit dirigée contre vous-même, elle se manifestera alors par un doute écrasant. Il peut s’agir de paranoïa au sujet des marchés, de remise en question d’un accord solidement conclu ou de retrait d’un investissement à la dernière minute.

Quelle que soit la façon dont le cynisme se manifeste, il vous empêchera d’avancer. Vous devez apprendre à faire la distinction entre une véritable inquiétude et une peur exagérée. Si vous avez des compétences financières et que vous avez travaillé, vous devez avoir confiance en vos capacités. Ne laissez pas les autres vous dissuader de ce que vous savez être juste, et ne doutez pas vous-même de vos connaissances.

3. Est-ce la paresse qui m’empêche d’être riche ?

Nous pensons tous savoir à quoi ressemble la paresse : rester allongé sur le canapé pendant cinq heures d’affilée, regarder Netflix et manger du pop-corn. Si vous accusez une personne qui travaille dur d’être paresseuse, la riposte sera terrible.

Mais la paresse touche chacun d’entre nous, et les personnes débordées sont souvent les plus paresseuses de toutes. Nous sommes facilement « débordés » lorsqu’il s’agit de nous occuper de choses importantes comme notre santé, notre famille et notre argent. Nous travaillons toute la journée et, lorsque nous rentrons chez nous, nous sommes trop épuisés pour faire quoi que ce soit d’autre.

Lorsque nous ne sommes pas pris par notre travail ou notre famille, nous sommes souvent occupés à regarder la télévision, à jouer au golf ou à faire les courses. Pourtant, au fond de nous, nous savons bien que nous passons à côté de quelque chose d’important.

C’est la forme la plus courante de paresse : la paresse en étant occupé.

Alors, soyez honnête avec vous-même. Est-ce que votre excuse pour ne pas investir consiste à dire que vous êtes trop occupé ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Par quoi êtes-vous réellement débordé ? Et en quoi cela vous empêche-t-il d’atteindre votre liberté financière ?

4. Est-ce que ce sont les mauvaises habitudes qui m’empêchent d’être riche ?

Les habitudes régissent notre avenir. Cultivez les mauvaises, et votre avenir échappera à votre contrôle.

Les mauvaises habitudes sont souvent les pires choses qui nous empêchent d’avancer. Il est extrêmement difficile de s’en défaire ; il faut de la discipline et des efforts permanents.

Beaucoup de gens ne s’auto-disciplinent pas et ne sont pas en mesure de se débarrasser de leurs mauvaises habitudes. Pire encore, beaucoup de gens ne se rendent même pas compte que leurs habitudes sont mauvaises dès le départ. Par exemple, lorsque vous vous réveillez tard le week-end, vous pensez peut-être rattraper des heures de sommeil. Mais cette habitude vous fait perdre plusieurs heures, que vous pourriez consacrer à la recherche d’investissements ou au développement d’une activité secondaire.

Réfléchissez à vos habitudes. Certaines peuvent être tellement ancrées dans votre routine que vous ne les remarquez pas. Mais dans quelle mesure vous empêchent-elles d’avancer ?

5. Est-ce l’arrogance qui m’empêche d’être riche ?

Mon père riche disait souvent : « Chaque fois que j’ai été arrogant, j’ai perdu de l’argent. Lorsque je suis prétentieux, je crois vraiment que ce que je ne sais pas n’est pas important. »

J’ai constaté que bon nombre de personnes utilisent l’arrogance pour essayer de cacher leur propre ignorance. Elles se vantent et compensent de manière excessive avec la confiance pour cacher le fait qu’elles ne savent pas ce qu’elles font. Au lieu de reconnaître en toute modestie qu’il existe des domaines dans lesquels elles doivent s’améliorer, elles attribuent la responsabilité de leurs propres échecs aux autres et aux circonstances.

Pour le dire autrement, beaucoup de personnes arrogantes liront cet article et penseront probablement : « Ça ne s’applique pas à moi. » Allez savoir !

Si vous ne pouvez pas être honnête et modeste lorsqu’il s’agit de vous, vous n’avez aucune chance d’atteindre la liberté financière.

Comment devenir riche ? Changez votre état d’esprit, changez votre vie

Si vous êtes concerné par un ou plusieurs des éléments mentionnés ci-dessus, ne vous inquiétez pas – vous avez tout de même de très bonnes chances de réaliser tous vos rêves financiers. Tout ce que vous avez à faire est d’apprendre à détruire les obstacles qui vous empêchent d’avancer. Bien sûr, ce n’est pas facile. En fait, si ce n’était pas si difficile, tout le monde serait riche. Mais reconnaître les facteurs qui vous empêchent de devenir riche est la première étape. Avec de la pratique, vous pouvez surmonter ces mauvaises habitudes et émotions et trouver le chemin qui vous mènera vers la liberté.

Richard Branson aime les défis.

Richard Branson | Crédit Photo : Adam Jeffery/CNBC/NBCU Photo Bank via Getty Images
Forbes

C’est pourquoi lors de la célébration de son 65ème anniversaire en 2015, le créateur de Virgin et entrepreneur visionnaire a annoncé qu’il accomplirait 65 défis dans l’année à venir, dans le cadre de la campagne #ChallengeRichard.

Ces 65 défis prenaient leur source dans quatre lettres rédigées par Richard Branson destinées à lui-même, aux âges de 10, 25, 50 et 65 ans.

Voici le résultat.

La lettre de Richard Branson à lui-même à l’âge de 10 ans

Dans Ma Lettre à moi-même à l’âge de 10 ans, Branson encourageait le jeune Ricky à s’atteler à l’esprit d’aventure et de ne jamais arrêter de rêver.

Il disait à son moi plus jeune qu’il devrait, comme tout le monde, faire face à des défis mais concrétiser ses rêves quoi qu’il arrive.

Certains de ses meilleurs conseils sont notamment :

  1. « Tu resteras curieux grâce à l’esprit d’aventure ; sois ouvert à d’autres opportunités ; et engage-toi dans ta quête pour prouver que l’impossible n’est qu’un mot. »
  2. « Ne t’arrête jamais de rêver et de créer. »
  3. « Ne laisse personne t’écarter de tes rêves. »
  4. « Tu devras faire face à plusieurs défis, souvent avoir l’impression que tu ne rentres pas dans les cases et que tu ne seras pas capable de tenir le coup. Que cela ne te stoppe pas. Utilise ton imagination pour trouver d’autres manières d’y arriver. »
  5. Tu feras de nombreuses erreurs et échoueras plusieurs fois. Cependant ne te décourage pas, l’échec nous donne la plus grande leçon de vie et nous montre souvent une meilleure manière d’accomplir les choses. »
  6. Par dessus tout, rappelle-toi de toujours t’amuser. »
  7. « En vieillissant, tu comprendras à quel point il est important de faire ce que l’on aime et d’aimer ce que l’on fait. Ne perd pas ton temps à faire des choses qui ne t’intéressent pas »

La lettre de Richard Branson à lui-même à l’âge de 25 ans

Dans Ma lettre à moi-même à l’âge de 25 ans, Richard Branson encourageait son jeune moi à s’en tenir à son entreprise, Virgin. Il se mettait en garde face aux obstacles à venir et se conseillait de se concentrer sur ses objectifs, même en cas d’adversité.

Branson écrivait aussi sur la nécessité d’apprendre de ses erreurs et de transformer les défis en opportunités.

Certains de ses meilleurs conseils sont notamment :

  1. « La route est semée d’embûches. Il y aura des moments où tu voudras tout arrêter. Ne le fais pas. En transformant les défis en opportunités, tu trouveras un succès que tu n’aurais jamais imaginé pouvoir accomplir. »
  2. « Tu ne réussiras cependant pas toujours et même, tu échoueras plusieurs fois. Ce n’est pas grave parce que l’échec fait inévitablement partie de la vie personnelle et entrepreneuriale. »
  3. « Il est important que tu te relèves, que tu reviennes sur tes pas, pour analyser ce qui n’a pas marché et pour apprendre de tes erreurs. »
  4. « Il faut saisir toutes les opportunités. Dans le futur, ta réussite en affaires dépendra de ta volonté de prendre des risques calculés. »
  5. « Ne laisse pas les récalcitrants te décourager. »
  6. « N’aie pas peur de déléguer tes responsabilités. »
  7. « Ta capacité à prendre des risques calculés et ton éternel optimisme te mèneront vers de grandes choses, aussi bien en affaires que dans ta vie privée. »

La lettre de Richard Branson à lui-même à l’âge de 50 ans

Dans Ma lettre à moi-même à l’âge de 50 ans, Branson, qui est aussi surnommé Dr. Yes par certains membres de l’équipe de Virgin (en raison de sa tendance à dire presque automatiquement « yes » (oui) aux bonnes idées), conseillait à son moi plus jeune d’avoir un plus grand impact social et d’aider la vie des gens.

Certains de ses meilleurs conseils sont :

  1. « Tu ne t’es jamais lancé dans les affaires pour faire des bénéfices mais au contraire pour aider les gens dans leurs vies. »
  2. « Il revient à nous tous de créer le monde dans lequel nous voulons vivre et cela est possible si les gouvernements, les entreprises et les gens travaillent main dans la main. »
  3. « Si tu as besoin de plus de motivation pour agir, pense à tes enfants. »
  4. « Les gens passionnés sont des gens heureux. Le futur a besoin de jeunes leaders confiants, heureux et passionnés voulant défier le statu quo et se battre pour leurs propres convictions. »
  5. « De plus, la vie est plus amusante quand on travaille avec sa famille et ses amis. »
  6. « … le ciel ne sera plus la limite et le futur sera radieux si tu continues de chercher des opportunités là où les autres ne voient que des défis. »
  7. « Rappelle-toi simplement que, quoi que tu fasses et où que tu ailles, tes paroles et tes actes ont un but. »

La lettre de Richard Branson à lui-même à l’âge de 65 ans

Dans Ma lettre à moi-même à l’âge de 65 ans, Branson se dit à lui-même que la vie vaut la peine d’être vécue.

Celui qui se décrit comme « aventurier, philanthrope et fauteur de troubles confirmé » croit fortement que les affaires peuvent aussi être au service du bien.

Branson écrit notamment sur le monde dans lequel il voudrait vivre et reconnait qu’il reste beaucoup à faire pour y parvenir.

Certains de ses meilleurs conseils sont :

  1. « Oui, l’espèce humaine fait face, en ce moment, à de nombreux défis mais l’esprit d’entreprise est florissant et participe grandement à la construction d’un monde dans lequel tous les gens et la planète sont prospères. »
  2. « Continue de t’amuser, de prendre des risques et de tirer le meilleur des gens. »
  3. « Continue de voir les choses en grand et d’assouvir les désirs de ton coeur. »
  4. « Continue de voir le monde avec un enthousiasme émerveillé et de croire que nous sommes plus forts ensemble pour faire face aux problèmes que nous rencontrons. »
  5. « Garde ta joie de vivre, ta passion et ta fougue et rappelle-toi toujours ce que disait Steve Jobs : « Ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde sont ceux qui le changent. »
  6. « Le plus important, c’est de garder les pieds sur terre, cela reste le meilleur moyen d’apprendre et d’aller de l’avant. »
  7. « Le moment de se relâcher n’est pas venu ; tes meilleures années sont à venir, alors entretiens ton corps et ton esprit et laisse ton cœur aimer. »

Le Succès Cache Encore Bien Des Mystères

Par Jo Cohen

Sans constituer une garantie, méditer augmente à coup sûr les chances de succès… D’autres facteurs entrent en ligne de compte, à commencer par la chance. Le bon moment a également son mot à dire. 

Des modèles et des rêves

Lancer son entreprise. Devenir champion olympique. Remporter une distinction honorifique. Devenir célèbre. Réussir un concours. Qui n’a pas rêvé de réussir dans tel ou tel domaine de sa vie ? Même si nombre d’auteurs – anglo-saxons pour une majorité – ont consacré des milliers d’ouvrages à ce sujet, révélant des méthodes « infaillibles » pour réussir, le succès garde une large part de mystère. On peut réussir à un moment de sa vie et connaître l’échec à un autre. La carrière de Steve Jobs, souvent citée en exemple, n’a pas été un long fleuve tranquille. Il a créé Apple avec Steve Wozniak le 1er avril 1976 à Cupertino, mais fut écarté de son entreprise en septembre 1985. Il crée alors la société Next, mais sans connaître le succès tant espéré. C’est lors de son retour à la tête d’Apple début 1997 que sa carrière prend un virage qui le mènera tout droit vers le succès. La vie est ainsi faite.

Réussir en France

Depuis peu, de plus en plus de Français veulent réussir à lancer leur entreprise. Ils échouent très souvent à la première tentative et se posent la question : dois-je recommencer ? Pourquoi pas ? A condition de surmonter le sentiment d’échec. Le concept américain des « Fuck Up Nights » – rencontres au cours desquelles des entrepreneurs viennent parler de leurs échecs – a traversé l’Atlantique et trouvé un certain écho en France grâce à la blogueuse Delphine Pinon. Elle a réussi à se faire un nom dans le monde des entrepreneurs grâce à ses analyses lucides de ses échecs. Suivant ses traces pour rompre avec l’image édulcorée de la success-story, de jeunes entrepreneurs français viennent régulièrement à ses soirées afin de parler eux aussi de leurs échecs, sans tabou et dans une ambiance festive. Une manière de tordre le cou au tabou de l’échec qui paralyse tant la société française et de clamer haut et fort qu’il suffit de rebondir et de faire de l’échec un atout.

Fuck Up Nights

Accepter l’échec fait partie du jeu pour progresser. Entre dédramatiser l’échec et le banaliser, il faut trouver le juste milieu, surtout que l’échec n’est pas un point de passage obligé. Elles ont également montré que certaines « bonnes pratiques » pouvaient en diminuer la probabilité. Exemple : valider au maximum son projet. Pour cela, il ne faut pas hésiter à se faire par moment l’avocat du diable en prenant le contre-pied de ses propres croyances afin d’explorer différentes facettes du problème à traiter. Une telle démarche exige beaucoup de flexibilité et surtout de ne pas être attaché de manière rigide à son point de vue. Il ne faut pas hésiter non plus à écouter les avis des autres, à favoriser la confrontation d’idées en ne s’entourant pas de « béni oui oui » ou encore à faire le naïf. Si les ouvrages ne manquent pas de bons conseils, le succès n’en garde pas moins une grande part de son mystère.

La musique, un talent qui en entraîne un autre

Dans cette quête aux « bons conseils », la musique semble tenir une place à part. Nombre de personnes ayant réussi dans leur domaine ont pratiqué à un moment donné la musique dans leur existence. Tout le monde a en tête le cas du président Bill Clinton et son saxophone ou celui de Valérie Giscard d’Estaing et son accordéon. Condoleezza Rice, secrétaire d’état de George W. Bush, a suivi un cursus pour être pianiste de concert. Alan Greenspan, ancien président de la FED, la réserve fédérale américaine, jouait de la clarinette et du saxophone en tant que professionnel. Le milliardaire Bruce Kovner, président du fond de couverture Caxton Associates, a été pianiste après avoir suivi les cours de la Juilliard School.

Dans le secteur des nouvelles technologies, Paul Allen, cofondateur de Microsoft a joué de la guitare. Larry Page, co-fondateur de Google, jouait du saxophone à l’école secondaire. Dans le domaine du cinéma, Steven Spielberg et Woody Allen jouaient tous deux de la clarinette. Hasard ? Pas vraiment.

Plusieurs études ont noté une forte corrélation entre la musique et la réussite scolaire. Une solide formation en musique semble favoriser le succès dans d’autres domaines. Beaucoup de bons élèves expliquent que la musique ouvre les voies de la pensée créatrice et favorise l’esprit de collaboration, la concentration et la capacité d’écoute. La musique développe le cerveau droit.

Cette relation entre réussite et musique montre que le succès vient de l’intérieur.

Pensez aux pauses !

Dans cette perspective, la prise de recul apparaît aussi comme un autre facteur favorable. L’entrepreneur dans la restauration « slow food » Erik Oberholtzer, basé à Los Angeles, décide de faire une pause en 2012 afin de passer 3 semaines dans les Himalayas. Laissant mobile et e-mail derrière lui, ce quadra pouvait se consacrer entièrement à ce trek. « Dans un monde où nous sommes tellement hypnotisés par le tout numérique, il est bon de mettre simplement un pied devant l’autre » expliquait-t-il dans une interview au Wall Street Journal. La dernière fois qu’il s’était senti stressé à ce point, c’est lors de sa deuxième année d’études à la Drexel University à Philadelphie. C’est alors qu’un ami lui conseille d’apprendre la méditation transcendantale. Depuis, il médite chaque jour. C’est même la première chose qu’il fait après s’être brossé les dents. Il attribue son succès à cette capacité de recul que lui apporte la méditation. Il a créé une chaîne de treize restaurants en Californie.

« Réinventer la réussite : le secret qui a changé sa vie » ! C’est sous ce titre que le Huffington Post publiait un article consacré à l’acteur australien Hugh Jackman, interprète d’un personnage du monde des X-Men. Il a joué ce personnage pendant plus de treize ans. Son travail d’acteur nécessitait des entraînements intenses et éprouvants qu’imaginent sans mal ceux qui ont vu cette série. Son secret : la méditation transcendantale.

Elle a «changé sa vie» et lui a appris à mieux connaître son corps. Il fait face aux contraintes de son métier depuis plus de dix ans grâce à cette pratique. Pendant qu’il médite, il lâche prise. Dans une interview sur la chaîne d’Oprah Winfrey, Hugh Jackman précise que rien ne lui a jamais autant ouvert les yeux que la méditation transcendantale : « Cela me rend calme et heureux et cela apporte un peu de paix et de silence à ma vie plutôt chaotique! » Ces cas deviennent monnaie courante. Ray Dalio, fondateur du plus important Hedge Fund au monde a également réussi grâce à la pratique de la méditation.

Dans toutes les civilisations, les lois du succès ont hanté l’humanité depuis la nuit des temps. Dans la tradition védique, de laquelle est issue la méditation transcendantale, les lois du succès sont expliquées dans l’Atharva Véda.

Ce texte considère qu’un homme faible ne peut pas atteindre le succès dans sa vie. Autre texte védique majeur, le Yajur Véda précise pour sa part qu’un corps sain et qu’un esprit sain sont nécessaires pour atteindre le succès. Pour l’essentiel, le chemin qui mène au succès consiste simplement à être en accord avec les lois de la nature.

Méditer matin et soir permet de vivifier ce lien profond avec la nature. Grâce à cette pratique, des qualités essentielles à la réussite se développent sans effort : sentiment de gratitude envers la nature, respect d’autrui, positivité, prise de bonnes décisions et acceptation de ce que nous sommes.

La méditation développe le sens de notre responsabilité dans chaque situation que nous vivons.

Elle conduit à ne blâmer personne de nos échecs et développe la prise de conscience que derrière chaque problème se cache une opportunité pour avancer sur la voie du succès.

La méditation apporte enfin le détachement nécessaire pour ne plus ressentir le besoin de défendre son point de vue et ainsi rester ouvert à tous les points de vue.

Elle conduit à réaliser tous les désirs de réussite sans effort, car c’est ainsi que la nature fonctionne, sans effort et en toute simplicité.

 

L’histoire du taureau de Wall Street et sa morale

Je vous présente le taureau de Wall Street.
Le voici qui charge fièrement dans la mini-capitale financière du monde, à deux pas de la Bourse de New-York.

Si vous vous rendez à Manhattan pour l’admirer, vous constaterez qu’il est sans cesse entouré d’un attroupement de touristes avides de se prendre en photo avec cet immense et majestueuse statue.

C’est l’œuvre d’Arturo di Modica.

À la suite du crash boursier de 1987, il voulut offrir un symbole d’optimisme, de force et de prospérité à la ville.

Sans prévenir, le 15 décembre 1989, il déposa son œuvre devant un grand sapin de Noël au cœur de Manhattan, devant la bourse de New-York.

Un très beau cadeau, dont les new-yorkais devraient être reconnaissants, puisque le taureau et son installation lui a coûté la modique somme de 360 000 $. [1]

Sur le moment, les services de la ville, surpris, ont évacué la statue.

Finalement, devant la majesté de cet animal de bronze, il fut décidé de le placer définitivement à Wall Street sur la place de Bowling Green.

Mais un rebondissement complètement inattendu se produira bien des années plus tard…

Le 7 mars 2017, presque 30 ans plus tard, une seconde statue fait son apparition devant le fameux taureau !

Une petite fille, œuvre de l’artiste Kristen Visbal, les mains sur les hanches, jette un regard de défi au taureau en pleine ruée.

Au départ, la statue est présentée comme un message d’affirmation pour les femmes.

En réalité, cet ajout, appelé Fearless Girl (La Fille Intrépide), est un coup de communication de l’agence publicitaire McCann New York pour le compte de la firme financière State Street Global Advisors.

À la veille de la Journée Internationale des Femmes, la société voulait faire parler de son nouveau fonds de placement axé sur la diversité homme-femme.

Une opération publicitaire quelque peu cynique qui ne va pas sans poser quelques questions.

C’est d’abord Arturo di Modica, père du taureau de Wall Street, qui dit son mécontentement.

Pour lui, cette statue exploite son œuvre à des fins purement commerciales.

Rappelons que, pour sa part, il a financé le taureau de sa poche alors que la petite fille est payée par une entreprise financière.

Pire encore, son travail est détourné !

Pour Modica, la statue représente la prospérité et la force.

Il l’a sculptée pour donner vigueur et courage aux new-yorkais dans un moment difficile.

Cette petite fille ajoutée de façon impromptue transforme le fier animal en quelque chose de mauvais et de menaçant.

Difficile de ne pas être d’accord avec di Modica qui voit le message de son œuvre saboté pour des motifs commerciaux.

Dans cette drôle d’histoire, il est ironique, et révélateur, de voir que le taureau représente l’intégrité artistique.

Il a beau être le symbole de Wall Street et du capitalisme souvent décrié, c’est bien lui qui envoie un message sincère et optimiste.

En face, la petite fille qui semble lutter pour la justice sociale n’est en fait qu’une pirouette commerciale qui cache ses véritables intentions (vendre un fonds de placement).

Attention, je ne dis pas qu’il y a du mal à faire du profit, nous sommes bien placés pour le savoir.

Mais de là à se présenter en justicier et à déformer le travail des autres pour faire de l’argent, il y a un pas qui ne devrait, à mon humble avis, pas être franchi si facilement.

Que dirions nous si Coca Cola venait placer son logo sur la Joconde en prétendant vouloir faire de l’art ?

En outre, rappelons que le véritable adversaire du taureau, symbole du marché haussier, est l’ours, qui représente le marché baissier.

Cette petite fille n’a rien à fiche dans cette histoire !

Plus encore, on peut y voir une volonté de diviser la société entre les taureaux agressifs et les petites filles sans peur et sans reproches.

Ces contradictions n’ont pas échappées à un autre artiste.

Car, une fois de plus, je dois vous dire que l’histoire ne s’arrête pas là.

En mai 2017, l’artiste Alex Gardega veut montrer sa solidarité avec le taureau de Wall Street.

Il ajoute un petit chien en papier mâché urinant sur la petite fille, le Pissing Pug.

Le chien est plutôt moche et Gardega affirme l’avoir fait exprès pour souligner la médiocrité de l’œuvre de Kristen Visbal.

À son tour, il souligne le détournement déloyal de l’œuvre de Modica et l’agenda cynique de Fearless Girl.

Nous voilà en pleine guerre des artistes !

Le chien n’est pas resté une journée.

Il fut rapidement retiré par l’artiste lui-même mais eut le temps de faire le tour de la presse.

Je ne veux pas vous retenir plus longtemps et je sais que vous êtes occupé, mais il y a ENCORE un ultime rebondissement qui vient donner toute sa saveur à cette histoire.

Quelques mois plus tard, State Street Global Advisors, la firme même qui a mandaté Fearless Girl et paradé bruyamment pour l’égalité entre hommes et femmes, fut condamné à une amende de 5 millions de dollars pour avoir payé ses employés féminins moins que ses employés masculins.

Quelle leçon pouvons-nous tirer de tout ça ?

En tant que férus d’économie et de finance, nous subissons souvent les reproches gratuits de la société.

Mais, comme Arturo di Modica, nous ne devons pas perdre de vue les raisons premières qui font de nous des investisseurs.

Quoiqu’en disent les esprits chagrins, nous participons à une des plus grandes aventures humaines.

Le Progrès est possible grâce à nos économies avancées qui déploient des mécanismes très complexes pour des résultats que personne n’aurait pu imaginer il y a seulement 100 ans !

Soyez fiers de posséder des actions, de l’or ou des bitcoins !

Soyez fiers de prendre des risques là où les autres tremblent, soyez fiers de ne pas faiblir devant les critiques faciles de ceux qui, au fond, regrettent de ne pas être à votre place.

Ce symbole vous aide à affronter la maladie

Chère lectrice, cher lecteur,

Vous connaissez, bien sûr, le signe du Tao :

Ses significations sont multiples et très profondes. Mais commençons par celle qui nous concerne directement : la santé et la maladie.

La partie blanche est la santé, la partie noire, la maladie.

Le point noir dans la partie blanche indique que, même si votre santé est excellente, vous avez toujours, quelque part, un petit problème. « Dans la vie, il y a toujours un os » est l’expression qui correspond en français.

Cela peut paraître un peu pessimiste, mais regardons maintenant le point blanc dans la partie noire.

Cette fois, c’est l’inverse : même si la maladie paraît totale, la situation désespérée, il existe toujours un espoir. « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir », dit-on chez nous. « Tous les nuages noirs ont leur frange d’or » est une autre expression qui dit la même chose.

Le signe du Tao doit être vu comme un symbole dynamique : le point blanc a vocation à s’étendre, le point noir également, et donc les deux parties à s’inverser. Cela représente nos vies, qui alternent entre plénitude et maladie, mais sans jamais atteindre le blanc ni le noir total.

Rien de très extraordinaire jusque-là, me direz-vous.

Vous avez raison.

Mais attendez la suite :

Là où ça devient intéressant

Cette histoire de « rien n’est complètement blanc, rien n’est complètement noir » n’est pas le message principal du signe du Tao.

Avant tout, il faut regarder la ligne sinueuse qui traverse le cercle, à la frontière entre le blanc et le noir.

Cette ligne représente le chemin de votre vie.

Tao, ou plus exactement dao , signifie, en effet, « la voie » ou « le chemin ».

Et c’est là que ça devient intéressant.

La découverte du signe du Tao est une des plus grandes percées jamais réalisées par l’Homme pour comprendre comment mener une vie réussie.

Il nous enseigne que le chemin d’une vie réussie passe juste à la limite entre la sérénité, la santé idéale (partie blanche) et le chaos (partie noire).

En effet, quelqu’un qui traverserait toute sa vie en restant bien confortablement installé dans la partie blanche, qui serait constamment en bonne santé, en paix, dans la sérénité, et donc n’affronterait aucune épreuve, ne peut incarner l’idéal de l’Homme.

Trop tranquille, la vie en lui s’étiolerait. Il n’accumulerait ni expérience, ni sagesse, ni force. La vie a besoin d’être soumise à un certain niveau de tensions, d’épreuves, pour être intéressante. Il n’y a pas de héros sans épopée. Pas d’Hercule sans les « 12 travaux ». Pas d’Ulysse sans tempêtes, pas de Jésus sans crucifixion.

Réciproquement, celui qui passerait toute sa vie dans le chaos, la maladie totale (partie noire), serait tellement accablé de souffrance et de malheurs qu’il ne pourrait construire quoi que ce soit.

Il faut parvenir à mettre à distance la maladie ou le handicap. Ils ne doivent pas représenter toute notre vie, notre seule et unique préoccupation. C’est l’épreuve que nous devons franchir pour quitter la zone noire et rejoindre le chemin sinueux, riche de progrès et d’enseignements, qui se trouve à la limite entre le blanc et le noir, et qui nous permet d’avancer dans la vie.

La force des symboles

Autrefois, les gens ne lisaient pas, ne philosophaient pas, n’analysaient pas les choses comme nous le faisons aujourd’hui.

Symboles et récits sont la façon naturelle pour l’être humain de connaître et de comprendre les choses. C’est pour cela qu’on raconte des histoires aux enfants.

Le signe du Tao, donc, a permis d’enseigner une sagesse très profonde à des millions d’hommes durant les millénaires de la civilisation chinoise.

Pour mes fidèles lecteurs qui ont lu ma récente lettre sur saint Georges et le Dragon, c’est la même idée qui s’exprime.

Saint Georges s’ennuie, en réalité, dans sa forteresse. Il s’étiole. Le calme absolu d’une vie trop bien réglée ne lui convient pas. Mais il ne doit pas non plus être emporté par le Dragon dans sa caverne sombre, où il disparaîtrait. Là où saint Georges est à sa place, vit, « s’éclate » même – diraient les jeunes –, c’est dans son combat victorieux contre le Dragon.

C’est cela qui va lui valoir la belle princesse et le trésor.

De même, dans nos vies, et face à la maladie, le « chemin » se trouve là où nous décidons de nous prendre en main et de lutter, enfin, sérieusement, contre les maux qui nous menacent.

C’est, si j’ose dire, ce que vous faites quand vous lisez un de nos dossiers et que, courageusement, vous passez à l’action ! Vous êtes alors de retour sur la ligne sinueuse du Tao, le chemin de la vie qui vous permet d’avancer !

À votre santé !

JM Dupuis

La vie de saint Georges ne se passe pas dans le calme ennuyeux d’un château isolé (santé parfaite).

Il ne se laisse pas non plus dévorer par le Dragon (maladie).

Il trouve le bonheur, le sens de sa vie, dans ce subtil équilibre où il a un pied dans le chaos, le combat (les problèmes de santé), mais où l’autre est déjà dans la paix, le bonheur auprès de sa princesse (la guérison).

Ayant mené ce combat victorieux, saint Georges, fier chevalier à l’armure étincelante, chevauchant un magnifique cheval blanc, incarnera aux yeux de tous l’héroïsme, l’aventure, la gloire.

Le combat est exaltant. On sent qu’il y met le meilleur de lui-même, qu’il déploie toutes ses forces. Les angoisses, le temps, n’existent plus. Il est dans l’action bien orientée, celle qui tend non à détruire mais à rétablir la paix, le calme, l’ordre et, dans notre cas, la santé.

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